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Ingrédients Naturels et Ingrédients Synthétiques

Pour paraphraser le grand Groucho Marx, une molécule est une molécule est une molécule. Mes collègues et moi recevons régulièrement des questions et des plaintes de clients demandant si les produits AOR utilisent des ingrédients naturels par rapport aux ingrédients synthétiques.

Le premier point à prendre en note est que la nature est très intelligente et utile ainsi, entre 60-75% de tous les médicaments d’ordonnance anti-infectieux (antibiotiques) et anticancéreux sur le marché sont dérivés de sources naturelles comme les feuilles, écorce, racine, graines, microorganismes, etc. La nature est un excellent professeur et des chercheurs de produits naturels, plus précisément appelés pharmacognosistes, utilisent largement la nature comme plate-forme afin de développer de nouveaux produits. C’est une voie beaucoup plus facile à emprunter que d’amorcer le processus de développement de médicaments du point zéro.

Le deuxième point est que de nombreuses molécules naturelles peuvent être synthétisées et sont synthétisées en laboratoire, tout en étant conformes à la définition d’un produit naturel. Il y a beaucoup de raisons de synthétiser les ingrédients naturels comme; cela est plus économique, on peut produire un produit plus pur, moins contaminé par les toxines, les pesticides et les métaux lourds, il peut être plus respectueux de l’environnement (ironique, mais vrai! Par exemple, certains agriculteurs font souvent fi des questions environnementales et dégagent une vaste étendue de terre – forêts tropicales – au profit de cultures qui rapportent plus d’argent). Une autre raison de synthétiser les produits naturels est que l’on peut bénéficier d’un approvisionnement régulier qui ne dépend pas des conditions météorologiques telles que la pluie, l’humidité, les saisons, ainsi que des ravageurs et autres facteurs de stress affectant la nature.

Il y a beaucoup d’exemples de ceci tels que le médicament anticancéreux paclitaxel qui est dérivé de l’écorce de l’if du Pacifique. Ce médicament nécessite un grand volume d’écorce, ce qui devient un problème en termes de développement durable. De même, l’artémisinine – un principe actif provenant de la plante Artemisia annua et utilisé comme médicament antipaludéen moins associé aux résistances que les antipaludéens conventionnels comme l’amodiaquine – est présent en très petites quantités dans la plante et rend ainsi l’artémisinine très coûteuse à produire. L’extraction de la pénicilline des champignons n’est pas non plus très économiquement viable car les concentrations produites par les champignons sont très faibles. Dans ces cas et dans bien d’autres, il est beaucoup plus économique de synthétiser la même molécule en laboratoire rapidement et à moindre coût. La nature est peut-être intelligente mais l’homme a appris pendant des millénaires à copier et à accélérer la nature dans des conditions contrôlées.

Bon nombre des ingrédients utilisés dans les produits de santé naturels comme toutes les vitamines B (B1, B2, B3, B5, B6, etc.), les minéraux comme le sélénium, le zinc, le bore, etc., et pratiquement tous les acides aminés sont synthétisés en laboratoire parce qu’ils sont beaucoup plus viables sur le plan commercial. Essayer d’extraire une molécule de la nature puis, la concentrer dans une puissance assez élevée est souvent tout simplement trop coûteux.

La théorie du mécanisme d’action d’un produit naturel ou d’un médicament dans l’organisme est largement acceptée comme se produisant via l’intermédiaire d’un récepteur de médicament ou d’une interaction de type « clé en serrure ». La base de cette théorie qui existe depuis plus de cinquante ans peut être comprise comme une clé (molécule de médicament ou de produit naturel) qui s’insère dans une serrure (un récepteur) et l’ouverture de la porte (susciter l’action biologique comme des secousses musculaires, la production d’énergie, la relaxation des vaisseaux sanguins ou des bronchioles dans les poumons, la contraction du cœur, etc.). En appliquant cette théorie à l’effet physiologique, le récepteur (ou la serrure) ne peut pas différencier la nature (qu’elle soit faite par la nature ou fabriquée en laboratoire) de la clé tant qu’elle s’adapte exactement à la serrure. C’est la clé (aucun jeu de mots) pour comprendre le développement de produits naturels. En d’autres mots, une clé est une clé (merci beaucoup Marx senior!). Peu importe d’où elle provient. Bref, un ingrédient fabriqué en laboratoire demeure un ingrédient naturel car on ne peut pas vraiment faire la différence entre des ingrédients tels que le lycopène, la vitamine C et l’acide alpha-lipoïque fabriqués par des plantes et ceux synthétisés en laboratoire.

Parfois, des questions seront posées quant à savoir pourquoi certains ingrédients comme l’acide citrique, le sorbitol, les nitrates, le glucose, etc. sont utilisés occasionnellement dans un supplément donné. Eh bien, ils sont tous des ingrédients naturels et le corps utilise non seulement ceux-ci, mais les produit tout le temps! Ces ingrédients et bien d’autres envers lesquels de nombreux détaillants, consommateurs et médecins éprouvent de la réticence, sont régulièrement synthétisés par l’organisme dans le cadre de nombreuses activités métaboliques. Par exemple, une personne prétendait que les nitrates étaient nocifs à consommer et pourtant, nos salades, betteraves et épinards regorgent de nitrates! En outre, le corps produit régulièrement des nitrates qui agissent comme un réservoir circulant dans le sang et disponible à des moments où le corps a besoin de produire la molécule d’oxyde nitrique (NO) vraiment importante et sans laquelle le corps ne peut pas fonctionner efficacement. Certains des effets biologiques de NO incluent; relaxation des vaisseaux sanguins afin de réduire la pression artérielle, stimuler le système immunitaire et conjurer les infections et les allergies, réduire l’inflammation, agir comme un puissant protecteur cellulaire comme les reins, les poumons et le foie et de soutenir de nombreuses autres activités cellulaires. Il est à noter que les niveaux de NO diminuent avec l’âge surtout après 35 ans, alors il est nécessaire de se supplémenter en nitrates.

Cependant, certaines entreprises disent que leurs vitamines, minéraux et acides aminés sont entièrement extraits de sources naturelles. Cela peut bien être vrai mais les concentrations de ces ingrédients seront généralement beaucoup plus faibles et pourraient ne pas suffire pour rencontrer les apports quotidiens recommandés (AQR).

La théorie de clé en serrure fonctionne bien lorsque la serrure et la clé sont bien connues. Bien sûr, ce n’est peut-être pas le cas lorsque le récepteur ou la clé ne sont pas correctement définis ou bien étudiés. Parfois, une seule molécule peut ne pas suffire et un mélange ou un pot-pourri de molécules peut représenter une meilleure option. De plus, dans de tels cas, les molécules sont souvent présentes dans une « matrice » et cela peut être important en soi. Par exemple, dans le cas du millepertuis -une plante largement utilisée en Europe pour le traitement de la dépression légère – les molécules actives ou les clés ne sont pas connues; il pourrait s’agir de l’hypéricine ou de l’hyperforine ou d’autres flavonoïdes et il se peut qu’on ait affaire à une combinaison. Dans ce cas, un extrait entier de plante peut être plus utile au lieu d’une approche à molécule unique et ce serait une vaine tentative d’essayer de synthétiser les ingrédients dans un laboratoire pour tenter de reproduire le mélange ou les proportions correspondantes à celles fabriquées par la nature.

Un exemple intéressant est le cas du GABA ou acide gamma-aminobutyrique, un acide aminé qui agit dans le cerveau spécifiquement sur les récepteurs GABA. Puisque le GABA est un inhibiteur, il supprime ou déprime essentiellement les neurones afin qu’ils ne deviennent pas surexcités et est largement utilisé comme relaxant ou en tant qu’agent anti-anxiété. Certaines entreprises insistent sur le fait que le GABA naturel est plus efficace que le GABA fabriqué en laboratoire. Toutefois, cela ne fait aucun sens en fonction de la théorie clé en serrure. Puisque la serrure et la clé sont clairement connues, qu’importe d’où vient la clé ? Jusqu’à ce qu’il y ait des preuves cliniques démontrant le contraire, le GABA de synthèse est moins cher et aussi efficace que le GABA dérivé de plantes. Nous devons comprendre que ce n’est pas parce qu’un ingrédient est fabriqué en laboratoire qu’il n’est pas naturel. Les produits naturels peuvent être synthétisés de façon efficace, rapide et rentable en laboratoire et ne seront pas différents de leur équivalent naturel. La prochaine fois que vous regardez un produit de santé naturel et qu’il y a mention de vitamine C pure ou d’acide ascorbique, vous pouvez être tout à fait certain qu’il est synthétisé dans un laboratoire!

About The Author

Dr. Traj Nibber is the Director of AOR, he has a degree in Pharmacy, a Masters in Toxicology and a PhD in Pathology. Dr. Nibber founded AOR to clear the misdirection prevalent in the nutraceutical world, and provide people with highly effective, research backed products.

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