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La croissance des champignons médicinaux dans la médecine conventionnelle

Depuis des milliers d’années, les cultures asiatiques utilisent les champignons comestibles et médicinaux sous forme de tonique servant à la prévention et au traitement d’urgence de maladies, mais ils ne suscitent que depuis peu de l’intérêt en Occident, au fur et à mesure que la médecine conventionnelle découvre les mécanismes immunitaires multiples et graduels qu’ils entraînent. C’est en raison de leur emploi potentiel dans des cas de dysfonction immunitaire chronique qu’ils sont devenus la toute dernière tendance de recherche en immunisation et en prévention.

Que ce soit en tant que source de nutriments ou que substance médicinale, les champignons peuvent représenter une excellente source d’acides aminés, de fibres, de vitamines, de minéraux, de glucides et d’autres composés fonctionnels. De nombreuses études ont signalé la présence de composés thérapeutiques dans des espèces de champignons comme le reishi (ganoderma lucidum), le cordyceps (ophiocordyceps sinensis), et l’hydne hérisson ou crinière de lion (hericium erinaceus). Leurs propriétés bénéfiques pour la santé ont été attribuées aux glucides présents dans leurs parois cellulaires, appelés « polysaccharides ».

Le système immunitaire est incroyablement complexe : différents types de cellules ont des fonctions précises, que ce soit la détection et l’identification d’organismes pathogènes ou la libération de substances qui détruisent les cellules mortes et les micro-organismes pathogènes. Il est essentiel d’optimiser ces mécanismes immunitaires et d’en maintenir la coordination pour prévenir les maladies et soigner les infections. En étudiant certains composés des champignons, nous arrivons à comprendre de mieux en mieux les nombreux rôles qu’ils jouent, mais aussi à anticiper leurs effets généraux. Dans l’ensemble, chaque espèce de champignons contient son propre assortiment de composés, dont l’une ou plusieurs des fonctions prennent part aux réactions du système immunitaire.

En voici quelques exemples notables :

Le reishi

Gros plan du ganoderma lucidum, polypore médicinal, appelé « reishi » ou « lingzhi », utilisé en médecine chinoise traditionnelle.

Déjà associé à des bienfaits sur l’humeur et sur la cognition, le reishi suscite de plus en plus d’intérêt en raison de ses effets sur des mécanismes immunitaires importants, comme la capacité d’induire la mort des cellules comportant des anomalies par l’activation de cellules tueuses naturelles. D’autres études in vitro ayant utilisé des lignées cellulaires humaines démontrent que le reishi peut ralentir ou arrêter la prolifération et le développement de cellules mammaires cancéreuses en plus d’aider à prévenir la migration des cellules cancéreuses. Une étude systématique fondée sur des données probantes montre que les patients atteints d’un cancer ont une probabilité accrue de réaction positive à leur chimiothérapie ou à leur radiothérapie lorsqu’on leur donne également du reishi comme traitement d’appoint.

Le cordyceps

Le cordyceps a également des effets importants sur les réactions immunitaires. Il a été démontré que les polysaccharides de ce champignon favorisent l’efficacité de l’activité des macrophages. Les macrophages sont les cellules « Pac-Man » de l’organisme : elles dévorent les particules étrangères, les organismes pathogènes et les cellules mortes. Une « équipe d’entretien ménager » plus efficace peut aider à éliminer les organismes pathogènes intrus plus rapidement. Des ophiocordyceps sinensis, ou cordyceps (une sorte d’herbe) placés sur une cuillère en bois, devant un verre d’eau infusée aux cordyceps, isolés. National Organic Medicine.

Des ophiocordyceps sinensis, ou cordyceps (une sorte d’herbe) placés sur une cuillère en bois, devant un verre d’eau infusée au cordyceps, isolés. National Organic Medicine.

L’hydne hérisson

L’hydne hérisson (hericium erinaceus) aussi connu sous le nom de « crinière de lion », rare champignon comestible dans la forêt. D’une éclatante beauté, le champignon a une couleur blanche qui contraste avec les feuilles automnales et la mousse verte. Photographié dans la forêt de Leuvenum, dans la région de Veluwe, aux Pays-Bas.

Poussant naturellement sur les hêtres et les chênes, l’hydne hérisson peut réduire les bactéries pro-inflammatoires présentes dans les intestins et réguler ou influencer les signaux immunitaires en cas d’inflammation intestinale. Il contient de fortes activités antimicrobiennes contre les bactéries pathogènes résistantes et non résistantes aux antibiotiques. Des chercheurs ont même obtenu des résultats positifs contre les infections par la bactérie Helicobacter pylori, qui est responsable du développement des ulcères et du cancer de l’estomac.

La capacité de l’hydne hérisson d’activer des réactions aux tumeurs met en lumière l’utilisation potentielle de ce champignon dans les traitements de prévention et d’appoint de certains cancers, soit le cancer de l’estomac, du côlon et du foie. Il semblerait qu’il puisse aider à soigner l’inflammation intestinale, mais d’autres études cliniques sur les humains sont encore nécessaires.

L’himematsutake

Des ophiocordyceps sinensis, ou cordyceps (une sorte d’herbe) placés sur une cuillère en bois, devant un verre d’eau infusée au cordyceps, isolés. National Organic Medicine.

L’himematsutake (agaricus blazei) est une espèce de champignons du Brésil utilisée traditionnellement en Amérique latine pour la prévention et le traitement du cancer. Une étude récente a montré que les extraits d’himematsutake stimulent les lymphocytes T auxiliaires 1 (Th1). Le rôle des lymphocytes Th1 immunitaires est de cibler les bactéries pathogènes et d’activer les macrophages qui entourent et détruisent les organismes pathogènes et les cellules mortes. Des études laissent même penser que les activités et les réactions de ces Th1 favorisent la disparition du cancer.

Une autre étude s’est penchée sur les propriétés antioxydantes de l’himematsutake. Une étude in vitro illustre que ce champignon peut prévenir les dommages causés par les radicaux libres sur l’ADN des humains.

Ces propriétés, en particulier la stimulation du Th1, peuvent également ouvrir la voie à l’utilisation des champignons médicinaux dans les cas d’allergies. En plus d’accroître l’activité des Th1, ces mêmes signaux mènent le système immunitaire à réduire les réactions des Th2. Rappelons qu’il s’agit de mécanismes entraînant le développement de symptômes allergiques, de l’asthme et de sinusites.

Libérer le pouvoir des champignons

Les bienfaits des champignons médicinaux sont libérés lorsque leurs composés sont extraits des parois cellulaires des champignons. La meilleure façon de s’y prendre est par une extraction à l’eau chaude. Contrairement aux cellules végétales typiques, les parois cellulaires des champignons sont composées d’une fibre solide appelée « chitine ». Puisque les humains ne peuvent pas digérer la chitine, les champignons doivent être exposés à de l’eau chaude pour que les polysaccharides soient libérés sans dommages et qu’ils soient assez concentrés pour avoir des bienfaits thérapeutiques.

Advanced Orthomolecular Research (AOR) a employé les conclusions de ces recherches pour concocter un nouveau mélange synergique de sept différentes espèces de champignons, y compris le reishi, l’hydne hérisson et l’himematsutake. À l’aide de l’extraction à l’eau chaude, produisant un extrait de champignons à concentration élevée, Synergie Champignons d’AOR procure le soutien immunitaire lié aux polysaccharides de ces champignons, qui sont mélangés à deux herbes botaniques pour fournir un soutien immunitaire et du stress complet.

Les champignons ont un bel avenir devant eux

Ces champignons, tout comme les champignons d’autres espèces comestibles, ont de nombreux usages nutritifs et potentiellement thérapeutiques. Plus de tests cliniques de grande qualité doivent être réalisés sur des humains pour réaliser leur plein potentiel, mais la croissance exponentielle des recherches sur les champignons au cours des dernières décennies nous rend très enthousiastes par rapport à ce que l’avenir nous réserve.

Références

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AOR CA

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